La communication thérapeutique
Aidant : questions ouvertes, silence assez long pour que la personne parle, reflet, clarification, nommer l'émotion, offrir sa présence. Non aidant : fausse réassurance (« tout va bien aller »), conseil donné trop tôt, questions en « pourquoi » qui exigent de se justifier, changement de sujet quand cela devient inconfortable, minimisation, argumentation avec un délire. Devant une hallucination : ne pas la confirmer et ne pas argumenter. Reconnaître l'expérience et énoncer sa propre réalité : « je n'entends pas ces voix, mais je vous crois, et je vois que cela vous fait peur. »