Gestion des symptômes en fin de vie

Douleur : opioïde titré à l'effet, sans dose plafond, horaire régulier avec entredoses. La crainte de hâter la mort n'est pas une raison de sous-doser. Dyspnée : un opioïde à faible dose est le traitement de choix, avec un ventilateur au visage, le positionnement, une présence calme. Oxygène seulement s'il soulage. Râles terminaux : repositionner sur le côté, cesser les liquides non nécessaires, anticholinergique s'ils sont dérangeants. Ils dérangent davantage la famille que la personne. Nausées, agitation, bouche sèche : traiter chacun spécifiquement. Les soins de bouche aux une à deux heures comptent plus que presque tout le reste.

Contenu clinique révisé par Ducamelle Louis, infirmière autorisée